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Qualité de l’air intérieur : lutter contre la Covid-19 en entreprise et dans les universités

Dernière mise à jour:

Les études scientifiques avaient déjà prouvé la corrélation entre la qualité de l’air intérieur et la transmission des maladies. Avec la Covid-19, les instituts de recherche ont accéléré les études sur le sujet. Si bien que l’OMS ou encore le Haut Conseil de la Santé Publique peuvent désormais établir des seuils de la qualité de l’air intérieur lié à la concentration de CO₂, au taux d’humidité ou encore à la température. Ainsi, on estime qu’un taux de CO₂ supérieure à 1000 ppm, d’humidité supérieur à 40% et des basses températures reflètent une mauvaise qualité de l’air intérieur.  Pour protéger la population dans les espaces clos, il est donc important de pouvoir mesurer et surveiller la qualité de l’air dans les espaces de travail. 

Le contrôle de la qualité de l’air intérieur, enjeu important contre la transmission des virus dans les lieux de travail

L’Académie des Sciences, tout comme le Haut Conseil de la Santé Publique (HSCP), rappellent que la qualité de l’air intérieur, en espace clos, ne peut que se dégrader sans solution de ventilation. Pour cause, à chaque respiration, on inhale de l’air contenant de l’oxygène, du dioxyde de carbone et des aérosols. Puis en exhale ces mêmes contenus, auxquels on ajoute à nouveau du CO₂, ainsi que d’éventuels aérosols infectés. Lesquels vont à nouveau être inhalés.

De ce fait, la mesure de la concentration en CO2 est un marqueur fiable de la concentration en aérosols dans l’air ambiant et un outil de contrôle de la qualité de la ventilation.

Caducée (1)

En réponse, le HSCP définit des seuils à partir desquels la qualité de l’air intérieur peut être considérée comme trop mauvaise et donc potentiellement dangereuse. Ainsi, il détermine qu’une concentration en CO₂ supérieure à 800 ppm doit être le maximum autorisé pour pouvoir occuper une salle. Si ce seuil est facilement atteint, il convient alors d’améliorer le système de ventilation et de limiter le nombre de personnes présentes.

Néanmoins, encore faut-il pouvoir connaître la qualité de l’air dans son entreprise ou sa salle de classe. Ainsi, pour éviter d’aérer les espaces de travail de manière aléatoire, différentes entreprises et laboratoires ont développé des solutions novatrices.

Ubigreen, les capteurs connectés pour contrôler les taux de CO₂ et d’humidité

Ubigreen est une société toulousaine qui a conçu et développé des capteurs intelligents de contrôle de la qualité de l’air intérieur (2). Leur solution Ubigreen Comfort donne ainsi simplement le taux de CO₂, le taux d’humidité de chaque espace et la température ambiante. Puis elle envoie des alertes sur leur application mobile quand des actions correctives sont nécessaires.

Ubigreen Comfort – Contrôle de la qualité de l’air intérieur

La technologie utilise des capteurs sans fil de suivi à distance du taux de dioxyde de carbone dans l’air. Pour qu’elle fonctionne, le boîtier Ubigreen suffit. Il n’y a donc besoin d’aucune infrastructure de télérelève locale. Elle évite donc la mise en place de solutions coûteuses et longues à implémenter.

En cas de mauvaise qualité de l’air intérieur, le boîtier envoie une alerte mobile via son application. Ainsi, l’entreprise, l’école, l’université, le commerce… peut trouver le réglage optimal de son système de ventilation ou de climatisation. Et donc préserver la bonne qualité de l’air intérieur et prévenir la transmission de maladies comme la Covid-19.

application ubigreen anti-covid-19

Karman Jet, la purification et désinfection des espaces par voie aérienne pour assurer la qualité de l’air intérieur

Pour les cas où le système de ventilation est insuffisant, le HSCP préconise l’utilisation de solutions mobiles de purification d’air. Il existe notamment des systèmes filtrants, à changer régulièrement. Mais aussi des solutions de désinfection des surfaces. C’est sur cette deuxième possibilité qu’a travaillé la société Karman, du groupe bordelais Bottle Tree. Ainsi, après avoir développé toute une filiale santé et technologie, l’entreprise a donné vie pendant la crise sanitaire à sa nouvelle solution : Karman Jet (2). Solution qu’elle présente comme étant “le produit biodésinfectant par voie aérienne le plus performant jamais conçu pour sécuriser les lieux publics et privée”.

karman jet explication désinfection aérienne covid-19 virus bordeaux
Schéma Karman Jet – Désinfection par voie aérienne

Diffuseur automatique de brouillard sec, la solution allie le des technologies dernière génération lui permettant de diffuser ses micro-particules biodésinfectantes à la vitesse de 80 mètres par seconde. De quoi améliorer la qualité de l’air intérieur en même temps que désinfecter les surfaces.

Le liquide désinfectant de Karman Jet est issu de la recherche sur les nanotechnologies. Au-delà de son efficacité contre les virus, il s’intéresse également à ne pas avoir d’impact négatif sur son environnement. Ainsi, il est biodégradable à 99,9%, non toxique, non corrosif, non allergène. Il ne laisse pas non plus de résidu sur les surfaces. Quand bien même il forme une barrière bactéricide et fongicide efficace 10 jours.

Sources

  1. #Coronavirus : Améliorer la qualité de l’air intérieur pour réduire les risques de contamination aéroportée, Caducée, 23 juin 2021 
  2. “Mesure du taux de CO2 via des capteurs connectés”, Ubigreen, Communiqué de presse du 16 septembre 2021
  3. Karman Jet
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