Marché du bien-être : une mutation sans fin

Dernière mise à jour:

Le bien-être est au cœur des préoccupations. Prendre soin de soi, surtout après les derniers mois, compliqués pour certains, devinette primordial. D’autant plus avec la reprise du travail dans son rythme d’avant, avec la présence sur site, avec quelques jours de télétravail. Prendre soin de soi permet de se relancer sereinement dans ce rythme, et devient aussi important pour se sentir heureux et confiant.

Le bien-être face à une pandémie persistante et instable

Le marché du bien-être englobe une notion vaste, complexe et instable. Dernièrement, cette notion a été mise à rude épreuve par le contexte sanitaire. En effet, la COVID-19 a joué un rôle sur les fluctuations du bien-être chez les personnes. Le bien-être a connu des hauts et des bas en 2020 suite aux confinements et aux mesures qui sont arrivées de manières successives. L’observatoire du bien-être du centre pour la recherche économique et ses applications a publié son bilan en avril 2021. Il met en lumière l’état d’esprit et le moral des français après cette période troublée. En ce sens, il révèle des informations utiles pour les acteurs du marché du bien-être. En effet, il permet d’appréhender avec pertinence l’état d’esprit des consommateurs et d’en déduire leurs besoins. 

Si en 2021, la vaccination a insufflé de nouveaux espoirs, le bien-être des français est soumis à une usure sur le plan moral. En effet, la COVID-19 a pesé sur le bien-être émotionnel des français. Cette usure a atteint la satisfaction et le sens de la vie de bon nombre d’entre eux.

La notion du bien-être s’invite dans le monde du travail

Suite à l’impact de la COVID-19 dans le monde du travail, une notion a particulièrement été mise en avant. En effet, si l’organisation du travail pendant les confinement a permis un gain de temps, d’argent et d’efficacité, cela a également soulevé d’autres points moins positifs. En effet, l’isolement des salariés a été très présent. Par ailleurs, les nouvelles organisations dans les modes de travail n’ont pas toujours été idéales et n’ont pas fixé de frontière assez stricte entre vie personnelle et vie professionnelle.

L’environnement de travail connaît donc une remise en question globale. Dans le même temps, il est également tourmenté par un bien être des actifs qui se veut en berne. Par ailleurs, un refus de retourner au bureau montre qu’il y a un besoin clair de mettre à jour les espaces de travail et de privilégier le bien-être des salariés. Il convient de redonner sens au bureau et au travail des salariés. En effet après avoir travaillé longuement chez eux ces derniers n’arrivent plus forcément à voir le bureau comme un lieu d’émulation d’idées et de performances. De plus, le retour au bureau est bien souvent associé à un port du masque obligatoire ainsi que d’autres gestes barrières plutôt contraignants… Ainsi les entreprises se trouve face à de nouveau enjeux pour stimuler le bien-être de leur salariés.

Alors pour repenser la notion de bien être au travail il convient avant tout de bien connaître la notion du bien-être. Selon le Larousse, le bien être est un état agréable qui résulte de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit. Il peut aussi s’agir d’une aisance matérielle qui permet de vivre une existence agréable. Ainsi le bien être découle de deux états. Il y a le bien-être moral ou psychologique ou encore le bien-être physique et matériel.  Dans le cadre du travail on peut plus facilement imager ces deux états par des situations concrètes. Les problèmes liés à la dimension psychologique peuvent être le stress ou les harcèlements. Les problèmes liés à la dimension matérielle peuvent être un manque de confort ou de sécurité.

Ainsi quand le lieu de travail change, il est important d’apporter des réponses à ces deux dimensions afin de garantir un bien être complet à ses salariés. Cependant les mutations du monde du travail ont donné lieu a de nouveau besoin. Désormais on a l’impression que chaque élément doit être pensé pour garder au maximum les salariés dans un état de plénitude. Cela passe désormais par le choix des couleurs pour jouer un rôle sur l’humeur des salariés. Framery propose ainsi des cabines acoustiques colorées afin de favoriser l’optimisme et la sécurité des salariés.

Le bien-être synonyme de performance

Le bien-être peut être lié à différentes notions, une d’entre elles est la performance. En effet, dans le cadre du travail et même au-delà, un individu qui se trouve dans une situation de bien-être va être plus productif. Il convient de bien comprendre que le bien-être n’est pas contre productif en entreprise bien au contraire. Il s’agit d’une notion importante quand on manage des salariés. Quand on offre à ses salariés un cadre de travail de qualité, on favorise indirectement leur performance.

Un salarié heureux est un salarié qui va davantage s’investir. Ce bien-être se situe à l’échelle individuelle et collective. Il convient de ne pas négliger cela au risque de voir des risques de mauvais résultats, de maladies, d’absentéisme ou de turn over. Par ailleurs, si le bien-être rend les salariés plus impliqués, il les rend également plus créatifs. Enfin, au-delà de valoriser la compétitivité de l’entreprise, développer le bien être permet aussi d’assurer un investissement professionnel sur le long terme. L’objectif est de garder et fidéliser ses salariés afin d’éviter la fuite des talents.

Un marché qui se développe malgré tout

En effet, en mars 2021, les réponses moyennes concernant la satisfaction de vie affichent un résultat de 6,3 sur 10. Dans le même temps,le sentiment que la vie a du sens a de son côté atteint un point bas à 6,9 sur 10. De plus, pour les personnes entre 17 et 45 ans, la notion de bien-être a particulièrement été affectée. Les réponses moyennes placent leur satisfaction à 5,5 sur 10. Face à cela, il convient de trouver des solutions pour replacer le bien-être dans la vie quotidienne des français et notamment des jeunes. Les solutions sont diverses que ce soit au travail ou par le biais de nouveaux services, le marché du bien-être doit y voir de nouvelles opportunités pour remonter le moral au français.

Avec un peu plus de 9000 spas en France, le marché du bien-être et de la détente entre de plus en plus dans les habitudes de consommation et dans les mœurs françaises. Il s’intègre en réalité dans une tendance mondiale pour le Wellness. Ainsi, ce marché pesait déjà 4 200 milliards de dollars en 2018 et devrait continuer de croître de 5,6% en 2021 (1). Autrefois intrinsèquement liés aux hôtels “de luxe”, les spas et centres de Thalasso se sont émancipés et ont commencé à exister de manière indépendante. Pour profiter de telles prestations, un rendez-vous “comme chez le coiffeur” suffit, pour des tarifs de plus en plus avantageux. Que représente donc le marché du bien-être en France ? Qui fréquente ces lieux de détente ? Que recherchent les clients ?

Le bien-être, un marché impacté par la Covid-19

Après un début d’année marqué par la pandémie de COVID-19, le marché du bien-être connaît un coup d’arrêt. L’annonce formulée le 28 octobre 2020 d’un nouveau confinement, le second après celui de mars 2020 est mal reçue. En effet, les spas, les instituts de bien-être, sont des activités qui nécessitent la présence des clients sur place. Jugé « non essentiel », le secteur du bien-être doit se conformer à ces mesures… Des mesures particulièrement difficiles pour leur économie.

En outre, cette crise a des conséquences directes sur le bien-être physique et psychologique. Plusieurs mois à passer chez soi, bien loin des instituts de soin et d’une routine rassurante. Selon Santé Publique France, le confinement a eu un impact important sur la santé mentale des Français. D’une part, l’arrêt d’une activité professionnelle a un impact sur les finances d’un ménage, et casse des habitudes ; d’autre part, l’interdiction de la plupart des loisirs comme l’accès aux salles de sport touche directement le moral et la santé physique. L’incertitude, mêlée à une certaine forme d’inquiétude, a alors une incidence sur le bien-être des populations. 

Aussi, pour les instituts et spas, les perspectives de reprise restent très compliquées. En effet, pour recevoir des clients dans les meilleures conditions, les règles sanitaires à appliquer sont nombreuses. Des règles strictes, qui peuvent entacher la bulle de bien-être des soins. Tout le fonctionnement des salons, instituts et spas se réorganise, pour que les clients arrivent dans un environnement sain. Reste à savoir s’ils seront suffisamment rassurés pour reprendre le rythme de soin d’avant crise.

Toutefois, si ces mesures viennent plomber les chiffres de 2020 et potentiellement de 2021, ils ne devraient pas perturber la tendance de fond. La France reste ainsi un pays très friand des prestations bien-être. Les clients manifestent d’ailleurs l’envie d’y retourner dès que possible, à commencer par les salons de coiffure et d’esthétique.

Le marché du bien-être en pleine croissance

Depuis le XXème siècle, on assiste à des changements en termes de beauté. Les femmes sont presque exclusivement touchées par ce phénomène, bien qu’il s’attaque de plus en plus à la gente masculine. Avoir une peau plus bronzée, un corps épilé pour être plus attrayant, une silhouette plus mince sans les signes de l’âge… La femme de l’époque et d’aujourd’hui veut se sentir belle, jeune et bien dans sa peau. Tout en restant active, indépendante, conciliant sa vie de famille et sa vie professionnelle, selon des critères sociétaux bien ancrés dans les esprits. On se sent bien si l’on est “belle”.

En 2016, le marché du bien-être dans son acception la plus large est en croissance de 7% par rapport à l’année précédente. Selon le Wellness Institute, cette économie est en croissance de 8% à 12% par an depuis 2010. Elle devrait continuer de croître de 5 à 6% par an entre 2018 et 2023 (1). Si le chiffre d’affaires mondial du secteur s’élève à 4200 milliards de dollars en 2018, difficile de l’estimer précisément en 2020. Et pour cause, il revêt des réalités très variées et recoupe d’autres segments de marché, lui donnant des contours pour le moins flous. Tourisme de bien-être, spas, sport, littérature de développement personnel, alimentation santé, immobilier et mobilier style feng shui… 

Ainsi, sur le territoire français, on dénombre pas moins de 290 000 entreprises qui exercent dans le secteur du bien-être. Ce marché pèse 37,5 milliards d’euros.

Des données qui s’expliquent avec l’augmentation du pouvoir d’achat de certains ménages. On estime notamment que les dépenses bien-être des ménages représentent la moitié de leur budget santé. Cette démocratisation du soin s’accompagne d’une plus grande accessibilité tarifaire des prestations de bien-être avec des instituts “low cost”. Mais aussi une diversification des services proposés et la pression de la société qui impose ses diktats de beauté.

Un marché qui se démocratise

Les “dépenses de confort” réservées aux clients aisés sont aujourd’hui présentes dans la plupart des ménages. Aller chez le coiffeur, dans un institut de beauté, dans les centres de spa et balnéothérapie, ou encore se faire masser ou épiler… De plus en plus de ménages profitent de l’une de ces prestations à minima une fois par mois. Ce qui était auparavant un luxe devient monnaie courante.

Cette démocratisation des services wellness se retranscrit directement dans l’économie réelle. Ainsi entre 2015 et 2017, l’économie du bien-être a bénéficié d’une croissance deux fois plus forte que la croissance économique mondiale. Si bien que cette industrie compte aujourd’hui pour 5,3 % de la production économique mondiale.

Dans les faits, les consommateurs de bien-être associent, voire substituent ces services à certaines prestations de santé traditionnelles. C’est d’autant plus vrai qu’on assiste à une nette augmentation de l’intérêt pour la médecine alternative, basée sur la médecine chinoise et la spiritualité. Aussi, les dépenses bien-être s’élèvent désormais à plus de la moitié des dépenses mondiales de santé. 4,2 milliards de dollars pour 7,3 milliards pour la santé au total (2).

Les Français ressentent des bénéfices physiques et psychologiques provenant de ces services. Ces bénéfices se répercutent au quotidien dans leur vie : sentiment de détente, meilleure concentration, sommeil plus réparateur, efficacité au travail… Au lendemain de la crise économique qui a fragilisé le pays, le bien-être arrive comme un remède. Un pansement qui permet de faire une parenthèse le temps d’un soin.

Aussi, pour pouvoir continuer à profiter de certaines routines bien-être, le confinement a été l’occasion de développer l’offre wellness en ligne. Cours de yoga à distance, application de méditation, généralisation de la téléconsultation…

Anxiété, vieillissement de la population… la diversification de la clientèle du marché du bien-être

C’est désormais acquis : la population française vieillit. A la suite du Baby-Boom de l’après-guerre et du taux de natalité plus faible, toute une génération de seniors très actifs viennent gonfler les rangs de la clientèle du marché du bien-être. Pour cause, toujours très dynamiques et avec un pouvoir d’achat en croissance, ils sont aussi une cible privilégiée pour les offres de soins. Il en va de même pour le marché de l’alimentation santé, du sport, du tourisme… Lesquels sont intrinsèquement liés au bien-être.

A titre d’exemple, les seniors apprécient tout particulièrement les bienfaits des soins pour le corps, et achètent volontiers des produits venant des instituts de beauté. Notamment les produits anti-rides. Cela représente 45% du chiffre d’affaires de ce secteur.

En outre, depuis la crise économique de 2008, les français reconnaissent se sentir évoluer dans une société plus anxiogène. L’OMS déclare d’ailleurs le stress comme le grand fléau du monde occidental. Plus encore, la santé mentale de la population s’est dégradée en période de Covid-19. En France, Santé Publique France observe une augmentation de 12 points des état dépressifs. Les populations les plus touchées restent les 18-34 ans avec +18 points, les étudiants (+29 points) et les personnes déclarant une situation financière très difficile (+18 points). (3)

Pollution, politique, économie, travail ou à l’inverse, chômage… Ce sont des sujets facteurs de tensions pour la population active. Pour évacuer l’accumulation de stress, de nombreuses personnes choisissent de se tourner vers le bien-être. Un moyen d’évacuer les tensions et de recharger ses batteries.

La multiplication des services bien-être pour séduire de nouveaux clients

Se faire coiffer, maquiller, masser ; profiter des structures de relaxation telles que les saunas, les spas ; opter pour des cures ou des retraits spirituelles ; suivre des cours de yoga; ou même valoriser les médecines douces comme la réflexologie, l’acupuncture ou la naturopathie, deviennent des loisirs plus communs. A tel point que le marché du bien-être a constaté une floraison de ses entreprises.

Jusque très récemment, la clientèle de ces lieux de bien-être était presque exclusivement composée de femmes. Souvent mères de famille, âgées de 35 ans en moyenne qui souhaitent se relaxer et se détendre, pour un budget de 30 à 45 € par séance. Désormais, la clientèle bien-être s’étend, à la fois aux plus jeunes et aux plus vieux, mais également aux hommes…

Homme femme marché du bien-être
Le marché du bien-être s’ouvre aux hommes

Les hommes, clients en quête de bien-être

Le développement des prestations bien-être a fait naître de nouveaux segments de clientèle. En effet, les hommes se placent dans la même dynamique que les femmes, soucieux de leur apparence, et à la recherche de la jeunesse “éternelle”. Pour eux, la réussite professionnelle et sociale passe désormais aussi par l’image physique, la beauté plastique.

Ainsi, dès le début des années 2000, le marché des cosmétiques au masculin a explosé, proposant une large gamme de produits pour hommes. Mais également des soins spéciaux dans les instituts (modelages, massages) ainsi que l’arrivée du Spa. 

Entre 1997 et 2002, le marché mondial des cosmétiques homme a augmenté de 43 % (4). Depuis, il n’a cessé de croître pour atteindre les 50 milliards de dollars entre 2010 et 2015. Avant la crise, les prévisions annonçaient un CA de 60,7 milliards de dollars pour 2020. La réalité sera sans doute différente mais la tendance est belle et bien ancrée. Le segment des hommes restent toutefois un marché de niche, avec 10% du marché mondial des cosmétiques.

En Europe, les principaux marchés s’inscrivent dans la tendance mondiale. Ainsi, en France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni, les ventes de soin pour homme atteignaient 420 millions d’euros en 2010 quand elles n’étaient qu’à 289 millions d’euros en 2005.

Aujourd’hui, le marché de la cosmétique homme se diversifie. Les soins du visage comptent encore pour 70 % du marché. Toutefois, la croissance vient des autres segments. On le doit notamment aux soins et accessoires pour entretenir la barbe. Lesquels affichent une croissance de 26 % en 2019. (5)

Evolution des services sur le marché du bien-être

Le succès constant et croissant du bien-être en France a provoqué le développement des prestations proposées aux clients par les entreprises.

Les spas, jusqu’alors rattachés aux hôtels de haut standing sont devenus des entités à part entière. Ils proposent des services divers et variés pour que tous les clients trouvent leur bonheur au sein d’un même lieu. 

A elle-seule, la Gironde compte 7 spas : des espaces de détente à des prix variables pour tous les budgets. Le département profite également de 3 spadiums à Salles, Gujan-Mestras et Langon. Ce sont des spas rattachés à des piscines pour le grand public. Sur la façade Atlantique de la Région, de nombreux hôtels proposent désormais des “Week-ends détente”, avec de beaux panoramas et tout le confort nécessaire.

Pour attirer les clients, les enseignes n’hésitent pas à “casser” leurs prix, allant jusqu’à 50% de réduction. De plus, de nombreux coffrets cadeaux proposent des activités de bien-être et de détente en Gironde. Longtemps très féminines, ces offres s’ouvrent désormais à toutes cibles : entre copines, seul ou en couple, pour les femmes, pour les hommes, pour les grands parents, en famille…

Le marché du bien-être prend une ampleur telle que la ville de Bordeaux accueille depuis 2015 le Salon du bien-être (6). Un succès retentissant le temps d’un week-end à Bordeaux Lac, pour un salon qui reçoit chaque année plus de visiteurs et d’exposants. L’objectif était d’attirer de nouveaux clients tout en faisant découvrir les nouvelles techniques de bien-être et des produits bons pour la santé.

Une dimension nouvelle autour du bien-être

Les massages “santé” sont devenus des massages “détente”. Ils misent sur les bienfaits des huiles ou des méthodes de massage issues des 4 coins du monde. Les clients naviguent entre les services proposés et reviennent plus souvent qu’avant. Cela s’explique notamment par des prix de plus en plus attractifs et à la portée de tous.

En complément, les services bien-être s’écartent peu à peu des prestations one-shot, au coup par coup. Ainsi, dans les instituts, des cures sur plusieurs séances permettent de sublimer le corps. Par exemple pour rendre l’élasticité de la peau en gommant les rides, ou en aidant à la perte de poids.

Au fil des années, les offres bien-être ont également trouvé leur place dans les coffrets cadeaux ou les box. Il s’offre donc désormais aussi bien que les autres types d’expériences, comme un repas dans un grand restaurant, ou une nuit dans une cabane dans les arbres. 

Dans cette quête d’expérience, les clients sont à la recherche de lieux plus “intimistes” avec un espace privatisable. Objectif : se détendre totalement et ressortir de sa séance reposé. Vivre un moment à part dans un quotidien qui s’accélère.

Le personnel des instituts est mieux formé pour savoir faire un maximum de prestations et de soins. Pour rendre accessible le bien-être, les produits utilisés par les salons se vendent aussi au grand public. Avec l’explosion du numérique et du digital, les services sont consultables en direct, tout comme les produits. Plus qu’un espace de soin, les instituts deviennent donc aussi des boutiques, tirant parti du e-commerce comme n’importe quel autre commerçant.

Sources

  1. Wellness Institute, Global Wellness Economy Monitor, étude d’octobre 2018
  2. ”Les derniers chiffres du wellness”, Sense of Wellness, 16 octobre 2018
  3. ”Covid-19, une enquête pour suivre l’évolution des comportements et de la santé mentale pendant l’épidémie”, Santé Publique France, article mis à jour le 15 décembre 2020
  4. ”Etude de marché des cosmétiques homme”, Imbrikation, consultée en décembre 2020
  5. ”Les produits pour hommes en plein boom”, LSA Conso, article du 4 mars 2020
  6. Salon du bien-être Bordeaux
  7. « Le Bien-être des Français – Mars 2021 Un an après : l’usure » CEPMERAP, Note de l’OBE, 2021 – 04 14 Avril 2021
Abonnez-vous à la Newsletter